Version 3. Traduction.

Henri a été surpris d’apprendre que je n’avais pas encore étais au Louvre. Je lui ai dit que je pensais que c’était plus cher d’y entrer. Henri a dit que c’était gratuit le dimanche, et il m’a ordonnée y aller. J’ai pris un bus vers la rue de Rivoli. Je me suis approchée du bâtiment massif, et lorsque j’y marchais je me suis senti aussi petit qu’un grain de sable à la plage. J’étais accablé par son échelle.

« Vous Américaine ? », J’ai entendu la voix d’un homme derrière moi alors que j’approchais de l’une des nombreuses entrées du musée.

J’ai hoché la tête, embarrassée.

La voix provenait d’un touriste américain qui avait un accent traînant du sud. Il m’a frappé légèrement sur le bras. « C’est là qu’ils gardent la Mona Lisa, hein ? »

Il y a beaucoup plus que la Mona Lisa là-dedans, dis-je, et rapidement je me suis éloignée du grand homme au poncho de plastique jaune et les bottes de l’Ouest, j’essayais de m’éloigner le plus possible du laid américain.

J’ai ouvert mon sac pour laisser le garde le farfouiller, puis je suis entrée dans le palais des trésors volés. Ils ont volé mes ancêtres d’Afrique, volé leur langue, effacé leur histoire et leurs noms, ils avaient volé des crucifix d’églises européennes, des bijoux des dynasties chinoises, des tombes des déserts égyptiens. Aux États-Unis, il y a eu un mouvement pour récupérer les ossements des peuples ethniques du monde entier afin qu’ils puissent avoir un véritable enterrement. Je me demandais si et quand la France relâcherait ses ossements africains. J’ai erré les couloirs de marbre et galeries de taille d’arène pendant des heures. Le temps a changé quand j’ai regardé des peintures si riches en détails que j’ai senti comme si je pouvais marcher droit dans les bois denses, les salles intimes, les champs de bataille dramatiques et les mariages grandioses. Quand j’ai aperçu l’Américain bruyant au poncho jaune, je suis entrée plus vite dans la pièce voisine pour lui échapper et j’ai commencé à chercher une sortie. L’air frais était comme du vin pour moi. Je me suis assis sur un banc de parc et laisser toutes les couleurs et les formes s’insèrent sur une carte, dans mon esprit.

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